Pourquoi c’est devenu critique
Le XDR a répondu à une vraie limite du marché : les outils de sécurité étaient trop séparés. Endpoint, messagerie, identité, réseau et cloud produisaient chacun leurs alertes, sans toujours se parler.
Mais la promesse XDR reste souvent plus commerciale que réellement globale. Beaucoup de solutions XDR sont encore limitées par l’écosystème de l’éditeur, les connecteurs disponibles, les formats de données pris en charge et les scénarios déjà modélisés. Elles centralisent davantage de signaux, mais ne produisent pas toujours une lecture complète de l’attaque.
Le problème n’est plus seulement de regrouper des événements. Le problème est de comprendre une direction malveillante dans une succession d’actions apparemment normales.
Ce que les rapports 2025 montrent
Microsoft indique dans son Digital Defense Report 2025 que les acteurs malveillants développent rapidement de nouvelles techniques pour contourner les défenses, depuis le phishing automatisé par IA jusqu’aux chaînes d’attaque multi-étapes. CrowdStrike décrit aussi des adversaires plus professionnels, capables d’apprendre et de s’adapter aux défenses.
Cela confirme un point essentiel : les assaillants ne découvrent pas les solutions de sécurité au moment de l’attaque. Ils les étudient avant. Ils construisent des environnements de test, observent les seuils, identifient les angles morts et adaptent leurs techniques.
La limite des XDR éditeurs
Un XDR peut collecter plusieurs sources. Mais s’il reste centré sur un éditeur, un catalogue de connecteurs ou une logique de détection prédéfinie, il conserve une limite structurelle : il voit mieux son périmètre, mais ne voit pas nécessairement tout le système d’information.
Or une attaque réelle ne suit pas la carte d’un éditeur. Elle passe d’un endpoint à une identité, d’un tenant cloud à une messagerie, d’un compte SaaS à une application métier, puis parfois vers des flux réseau discrets.
Chaque action peut sembler normale localement. C’est la direction globale qui révèle l’attaque.
Ce que ZDR360plus apporte
ZDR360plus part d’une autre logique : l’attaque réelle, pas le périmètre d’un outil.
La plateforme importe des signaux issus des EDR, firewalls, cloud providers, messagerie, SaaS, Active Directory, Entra ID, CTI et applications métier. Elle les analyse dans la durée pour comprendre leur enchaînement, leur contexte et leur criticité.
ZDR360plus ne se contente pas d’agréger des événements. La plateforme cherche à reconstruire une trajectoire : qui agit, depuis où, sur quoi, à quel rythme, avec quel écart par rapport aux habitudes et avec quelle conséquence potentielle.
Face à des attaquants qui utilisent l’IA, l’automatisation et l’intelligence humaine, une défense silotée reste trop facilement contournable. ZDR360plus répond par une défense globale, augmentée par l’IA, et appuyée par l’expertise humaine.
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